
Ce programme est né d’une conviction simple : Villiers-sur-Marne mérite une politique utile, juste et proche de ses habitant·es.
Élaboré à partir des réalités du quotidien, des échanges sur le terrain et des attentes exprimées par les Villierain·es, il propose des mesures concrètes pour améliorer la vie locale, renforcer les services publics, protéger notre cadre de vie et retisser du lien démocratique. Ce programme n’est pas une promesse abstraite, mais une feuille de route collective, réaliste et engagée, au service de l’intérêt général.
Si une pétition nominative recueille la signature de 10% des inscrits sur la liste électorale, un référendum décisionnaire local sera organisé et son résultat respecté par la municipalité (dans la limite d’un référendum par an).
À partir de 300 signatures, les Villiérains pourront inscrire le sujet de leur pétition à l’ordre du jour du Conseil municipal. Ainsi nous rendrons la parole aux citoyens en reconnaissant toutes les pétitions citoyennes.
Véritable cellule de démocratie de proximité, des Conseils de quartiers indépendants, dans leur organisation et leur fonctionnement, seront créés. Composés de citoyens, d’acteurs économiques et associatifs de chaque quartier, ils auront pour rôle de faire remonter au Conseil municipal les préoccupations des habitants.
Une question plus que sensible à Villiers. C’est pourquoi nous mettrons en place un système de points avec la possibilité de suivre sa position parmi les demandeurs. Calculé informatiquement en fonction des priorités et de la situation sociale de chacun, avec un barème clairement exprimé, cet outil assurera l’égalité de toutes et tous.
Avec l’appui des Conseils de quartier, les Villiérains seront accompagnés techniquement et juridiquement, du dépôt du projet jusqu’au vote citoyen. Le budget participatif ne doit plus être un simple affichage : pour fonctionner, il doit s’appuyer sur un accompagnement réel des habitants.
Véritable « tiers-lieu » pour accueillir et soutenir des initiatives comme des AMAP, des bornes de compostage collectif ou des ressourceries… Ce lieu d’éducation à la question écologique, ouvert à tous proposerait des formations, des cycles de conférences, des débats publics et des ateliers pratiques.
Chargée, durant la première année du mandat, de définir notre plan de transition écologique pour la durée qu’elle jugera pertinente (5, 10, 20 ans ou plus) en sollicitant des citoyens, des commerçants et des experts.
Un grand plan de végétalisation urbaine pour répondre à la fois à la bétonisation de notre ville et à la crise écologique en cours pour offrir un cadre de vie respirable et de qualité avec l’instauration de communs : cours oasis ouvert le week-end ; fontaine ; brumisateur ; ombrière ; plantation d’arbres fruitiers ; parc à chiens…
Nous mettrons en place une filière alimentation durable, biologique, locale et moins carnée pour la restauration collective de nos enfants, de nos aînés et de ceux qui travaillent à leurs côtés. Nous nous attaquerons aussi au gaspillage alimentaire.
Un lieu dédié à la réparation, au réemploi et au partage. On pourra y emprunter des objets d’utilisation ponctuelle (perceuse, ponceuse, scies…) s’initier à la réparation, encourager la mutualisation plutôt que l’achat et promouvoir de nouveaux modes de consommation responsables tout en créant du lien social, convivial et inclusif.

Le Central Park de Villiers reconnecte ce qui existe déjà pour révéler tout le potentiel du cœur de Villiers. En reliant les équipements culturels, civiques et commerciaux — de la mairie au musée Émile-Jean, du marché à la salle Georges-Brassens — le projet tisse une continuité urbaine vivante et lisible. Il s’appuie sur l’existant, valorise le patrimoine et renforce les liens entre les lieux, les usages et les habitants.
En prenant compte des principes des axes principes suivant :
Une philosophie d’aménagement qui rééquilibre les usages de la voirie au quotidien, afin d’apaiser la circulation, et faire de la rue un lieu de vie partagé :
La vidéoprotection a montré ses limites : ce dispositif est coûteux et inefficace. La tranquillité repose avant tout sur une présence humaine. Les moyens considérables consacrés aux caméras seront réorientés vers des agents municipaux, visibles, formés et au contact des habitants.
Là où la caméra enregistre en toute passivité, l’agent agit sur le terrain :
Un lieu d’accueil dédié aux femmes victimes de violences. Ce centre offrira écoute, information et accompagnement, avec des assistantes sociales formées et un appui juridique, afin d’orienter et soutenir chaque femme dans ses démarches, en toute confidentialité.
Ce dispositif vise à soulager la charge mentale des familles lors de la rentrée et à soutenir leur pouvoir d’achat. Mise en place sans condition de revenus, il garantit que tous les enfants disposent du même matériel et commencent l’année scolaire dans des conditions d’études équitables.
Nous proposerons un accueil plus flexible, sans réservation préalable et surtout sans système de majoration du tarif.
Coordination entre le périscolaire et les activités sportives et artistiques par la mise à disposition d’une navette. Une équipe d’encadrants sera dédié à récupérer et à déposer les enfants dans leur lieu d’activité artistique ou sportive.
Pour les encourager à se retrouver autour de loisirs et d’activités collectives, nous créerons des antennes jeunesses de proximité dans 3 quartiers de notre ville. Celles-ci seront organisées en fonction des tranches d’âge suivantes : les 11-14 ans d’une part et les 15-18 ans d’autre part et une structure quai de la réussite pour les 18-29 ans.
Espace d’accueil gratuit et anonyme dédié à toutes les personnes exerçant des fonctions parentales. Elle offrira un lieu d’échange et de soutien aux familles par des ateliers, des formations et des conférences.
Des tarifs adaptés à la situation familiale et aux revenus pour que le prix ne soit pas un frein à l’accès aux activités artistiques.
Création de trois postes (arts plastiques, théâtre et danse) afin de compléter l’offre musicale existante et de proposer une offre artistique diversifiée, permettant à chaque enfant d’avoir accès à au moins une pratique artistique au cours de sa scolarité.
Accueillir un artiste et lui donner la possibilité de chercher, de créer. Proposer à un artiste de travailler avec la population pour faire une création avec et pour les habitants. Parce que vivre ensemble c’est faire des choses ensemble.
Mettre en place un rendez-vous festif annuel autour des arts de rue (cirque, danse, théâtre, arts plastiques, musique, peinture…). En faire un moment culturel incontournable dans tous les quartiers de la ville. Pour voir Villiers autrement, et parce que l’art est d’abord une fête.
Réserver un créneau par mois pour donner la possibilité aux associations de faire leur propre programmation au cinéma.
Outil d’animation essentiel au service d’une politique d’éducation par le sport. Elle permet de développer une véritable culture sportive auprès de tous les publics :
Étape incontournable pour associer la population à la définition de la politique sportive municipale. Organisées en deux grandes phases d’abord un recueil d’’informations (état des lieux des équipements, des pratiques, des besoins, des coûts…), puis la définition des actions à engager, ces consultations permettent de disposer d’un cadre structurant pour établir un diagnostic et poser les fondations d’un projet adapté aux aspirations locales.
Des tarifs adaptés à la situation familiale et aux revenus pour que le prix ne soit pas un frein à l’accès aux activités artistiques.
Création de trois postes (arts plastiques, théâtre et danse) afin de compléter l’offre musicale existante et de proposer une offre artistique diversifiée, permettant à chaque enfant d’avoir accès à au moins une pratique artistique au cours de sa scolarité.
Accueillir un artiste et lui donner la possibilité de chercher, de créer. Proposer à un artiste de travailler avec la population pour faire une création avec et pour les habitants. Parce que vivre ensemble c’est faire des choses ensemble.
Mettre en place un rendez-vous festif annuel autour des arts de rue (cirque, danse, théâtre, arts plastiques, musique, peinture…). En faire un moment culturel incontournable dans tous les quartiers de la ville. Pour voir Villiers autrement, et parce que l’art est d’abord une fête.
Réserver un créneau par mois pour donner la possibilité aux associations de faire leur propre programmation au cinéma.
Nous créerons un centre municipal de santé pluridisciplinaire où les médecins et infirmiers seront salariés par la Ville. Pilier de la politique de santé locale, le centre offrira des soins de proximité, à bas coûts, avec tiers payant obligatoire. Il renforcera la prévention et l’éducation à la santé, tout en améliorant les conditions de travail des professionnels grâce à un secrétariat dédié :
Pour lutter contre le renoncement aux soins, nous proposerons une mutuelle municipale à tarifs négociés, accessible et de qualité. Ouverte en partenariat avec le Département et les communes volontaires, elle inclura notamment le remboursement des protections menstruelles, un poste de dépense important pour les femmes.
Les discours d’impuissance doivent cesser. En proposant des postes salariés et stables, des locaux adaptés et des tâches administratives allégées, la ville peut attirer internes et jeunes médecins. Un centre de santé permet un exercice regroupé et formateur, posant les bases d’un pôle universitaire de santé, évolutif et soutenable.
Composé des professionnels de santé de Villiers-sur-Marne, ce comité favorisera la coordination des soins, conseillera la Ville sur les actions de prévention et fera émerger des solutions locales. Il contribuera aussi à renforcer l’attractivité du territoire pour l’installation de nouveaux soignants.
Structure conviviale regroupant un point d’accueil social qui hébergerait le CCAS, un espace numérique et toutes associations agissant dans une logique d’accès aux droits, de lutte contre les discriminations, de soutien social, juridique ou psychologique, ou encore d’éducation citoyenne qui en ferait la demande.
Structure qui accompagnera, soutiendra et développera le tissu associatif. Lieu de rencontre et d’échange, cette maison sera un facilitateur de tous les projets d’intérêt général. Des efforts humains seront mobilisés dans l’accompagnement administratif et la gestion de projets. Le parc sera ouvert toute l’année.
Lieu conçu pour que toutes les générations se croisent. Cet espace convivial est organisé autour d’une place centrale où jardin partagé, cuisine solidaire, et ateliers encouragent l’activité et les échanges quotidiens, créant un écosystème de solidarité.
Les aidants en charge de personne en situation de handicap, de longue maladie ou de perte d’autonomie sont la part invisible de la solidarité. Au sein de ce service, une brigade de remplaçants formés pour les remplacer et leurs accorder du répit.
Depuis des années, avec l’inflation et le gel du quotient familial, les villiérains payent plus cher pour le même service. Nous réévaluerons les seuils des tranches pour qu’ils soient en accord avec l’évolution du cout de la vie.
Lieu dédié à l’accompagnement des porteurs de projets, intégrant un incubateur et un espace de coworking. Cet espace offrira un appui concret, avec un accompagnement logistique et juridique, afin de sécuriser les initiatives locales et favoriser l’émergence d’activités économiques durables.
Structure (publique, parapublique ou coopérative) qui achète et détient les murs des commerces pour pouvoir maîtriser et diversifier l’offre commerciale dans la ville, et soutenir l’installation de jeunes commerçants.
Structure juridique associant la ville et des partenaires (publics, privés, citoyens) qui permet à la ville de racheter des fonds de commerce pour éviter les vitrines vides. La SEM gère les locaux commerciaux, choisit les activités, fixe des loyers justes et accompagne les porteurs de projets sur la durée.
La Ville en Commun s’appuie sur un travail budgétaire rigoureux, mené avec Z. Rezig, ancien directeur financier de la Ville de Villiers-sur-Marne et aujourd’hui directeur général des services d’une collectivité territoriale.
Le mandat du maire a mobilisé d’importantes ressources sans permettre une réduction significative de la dette ni une amélioration nette des équipements structurants.
Comparatif des engagements financiers Mandat passé vs Ville en Commun
|
Mandat 2020–2026 |
Projet 2026–2032 |
|
73,4 M€ |
61,05 M€ |
|
51,2 M€ |
40,85 M€ |
|
22,2 M€ |
19,2 M€ |
|
— |
1 M€ |
Notre projet écologique permet de dégager un autofinancement de 3,8 M€ par an, soit
23 M€ sur le mandat. Il repose sur une organisation plus efficace de l’action municipale
et sur une transition écologique qui réduit durablement les dépenses et permet d’attirer de nouvelles recettes :
Les 11,81 M€ de subventions prévus sur le mandat reposent sur les dispositifs existants
et une recherche active de financements publics pour des projets structurants, notamment liés à la transition
écologique et à l’aménagement durable.
| Dépenses d’équipement | Montant | Recettes d’investissement | Montant |
|---|---|---|---|
| Dépenses d’équipement | 40,85 M€ | Recettes d’investissement | 40,85 M€ |
| Cours végétalisées + 8 Rue aux écoles | 3,8 M€ | Autofinancement | 23 M€ |
| Central Park | 3,15 M€ | FCTVA (Fond de Compensation pour la Taxe sur la Valeur Ajoutée) | 6,04 M€ |
| Investissement courant (voirie ; mobilier urbain ; bâtiments publics ; espaces verts) | 10,5 M€ | Subvention (État ; Région ; Département ; Métropole ; Agence…) | 11,81 M€ |
| Réhabilitation Michot | 2,7 M€ | ||
| Résidence d’artistes | 1,5 M€ | ||
| Maison de l’Écologie | 2 M€ | ||
| 2 cars scolaires | 0,4 M€ | ||
| Gymnase sur deux niveaux | 7 M€ | ||
| Réhabilitation de 2 écoles | 6 M€ | ||
| Réaménagement salle G. Brassens | 3,8 M€ |